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France
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Evénements australiens en France

 Australie : un printemps sous le signe des Arts vivants

 

De la danse au cirque en passant par la vidéo, une dizaine de grands noms australiens coïncident à Paris. Au théâtre Simon Stone monte sa nouvelle création et Wendy Beckett revient avec son Anaïs Nin, tandis qu’Angelica Mesiti, qui représente l’Australie à la Biennale de Venise, expose au Palais de Tokyo. Le Circa Contemporary Circus illumine la Philarmonie alors que Lucy Guerin, Stephanie Lake, Joanne Leighton et James Batchelor modèlent la scène de la danse. L’Australie créative dans toute sa diversité.

 

THEÂTRE

 

« La trilogie de la Vengeance »

Texte et mise en scène de Simon Stone

Ateliers Berthier, du 13 mars au 21 avril 2019

Sa Medea l’avait prouvé, ses Trois Sœurs l’ont confirmé : Simon Stone aime les grands rôles de femme et les réécrit pour notre temps avec une singulière acuité. Il puise cette fois-ci son inspiration dans un dialogue avec trois dramaturges élisabéthains. Shakespeare, Middleton ou Ford ont inventé une manière nouvelle de représenter la violence. Mais du même coup, et en particulier dans leurs “tragédies de la vengeance”, c’est un certain partage des rôles entre masculin et féminin qui est reconduit jusqu’à nos jours. Un partage en vertu duquel les femmes sont traitées en criminelles ou en victimes. Stone interroge cet héritage, fait l’autopsie de son obscénité. En le portant sur une triple scène, il le met à l’épreuve de la voix des femmes. Une troupe presque exclusivement féminine (un homme, un seul, s’est glissé parmi elles) nous guide dans cette descente aux enfers de la violence misogyne.

https://www.theatre-odeon.eu/fr/saison-2018-2019/spectacles-1819/la-trilogie-de-la-vengeance

 

 « Anaïs Nin, une de ses vies »

Ecrit et mis en scène par Wendy Beckett

Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet, du 13 au 31 mars

Dans le Paris des années 1930, Anaïs Nin rencontre Henry Miller. La frontière entre l’amour et l’art se révèle difficile à définir et bientôt, une relation parallèle se noue entre Anaïs et June, la femme d’Henry Miller.

Le spectacle offre un aperçu de la jonction entre la vie personnelle et le travail d’Anaïs Nin à une époque où son approche apportait une nouvelle vision de la femme, de l’amour et de la sexualité féminine. Wendy Beckett explore le conflit entre l’auteur et la personne et tente de révéler ce qui a motivé l’audace d’Anaïs Nin.

“Quelle erreur pour une femme d’attendre que l’homme construise le monde qu’elle veut, au lieu de le créer elle-même.” ANAÏS NIN

https://www.athenee-theatre.com/saison/spectacle/anais_nin.htm

           

DANSE

 

« D’Est en Ouest »

Avec la collaboration de Lucy Guérin

Maison des Arts et de la Culture de Créteil, du 14 au 16 mars à 20h

Classique, contemporain, jazz ou hip-hop ? La chorégraphe australienne Lucy Guerin présente un extrait de sa chorégraphie « Untrained » (2009) servie par trente danseurs, âgés de 9 à 18 ans, qui refusent de choisir un style.

Josette Baïz qui dirige la compagnie Josette Baïz Grenade depuis sa création en 1990, invite six grands chorégraphes à nous faire voyager « From East to West, from Melbourne to Vancouver », à travers des extraits de leurs chorégraphies. Retrouvez le travail de Crystal Pite (Canada), Eun-Me Ahn (Corée), Akram Khan (Royaume-Uni/Bengale), Barak Marshall (Israël), Wim Vandekeybus (Belgique) et la renommée Lucy Guerin (Australie).

https://www.theatredelaville-paris.com/en/spectacles/saison-2018-2019/danse/dest-en-ouest

 

« Pile of Bones »

Stephanie Lake

Théâtre National de Chaillot, du 23 au 29 mai

Acclamée en tant qu’interprète durant une quinzaine d’années auprès des compagnies Lucy Guerin Inc. ou Chunky Move, Stephanie Lake joue désormais dans la cour des chorégraphes. En une série de créations remarquées (DUAL, Mix Tape ou Double Blind), l’Australienne a imposé son identité avec une gestuelle précise, toute en sensations. « Pile of Bones » accentue encore cette approche le temps d’un quatuor majeur. Jeux de mains comme autant de vagues de mouvements, corps manipulés comme ceux de marionnettes, effets de ralenti avant/arrière quasi cinématographiques : Stephanie Lake entend suivre sur le plateau une logique plus émotionnelle que linéaire. Des ruptures aux unissons, tout dans cette chorégraphie ressemble à un voyage sensible que le quatuor de solistes envisage comme une traversée des émotions. Stephanie Lake dit à sa façon sa croyance en l’humain, et ses doutes.

En septembre 2018, le spectacle « Pile of Bones » a reçu le prix « Outstanding Achievement in Choreography » à la cérémonie des Australian Dance Award.

 

https://www.theatre-chaillot.fr/fr/saison-2018-2019/pile-bones

 

 

Chorégraphies de Joanne Leighton

Joanne Leighton est une chorégraphe belge, d’origine australienne installée en Ile-de-France, dont le parcours est étroitement lié à une vision de la danse originale et évolutive. Sa démarche explore les notions d’espace et de site comme un tout, un commun peuplé de territoires, d’identités, d’espaces interdépendants. Elle propose une ouverture vers un travail sur scène et hors scène où chaque lieu au-delà des frontières, concret ou virtuel et où chaque corps au-delà des individualités, deviennent le champ de l’expérimentation chorégraphique et interpellent la notion du même et de l’autre.

 

Lien teasing de la programmation des chorégraphies de Joanne Leighton :

http://www.wldn.fr/index.php/calendrier/biographie-joanne-leighton/

 

« Corps Exquis »

Théâtre de Cachan, Jeudi 21 mars à 20h30

Durée : 58min

On connait les cadavres exquis ces récits – héritage des Surréalistes ! – emboités au fil d’une imagination débridée qui brouillait les pistes de la question de l’auteur. En 2012, dans « Corps Exquis », Joanne Leighton chorégraphie une marche lente d’une minute, puis invite un chorégraphe à continuer cette première séquence de geste, et ainsi de suite, associant 57 chorégraphes – parmi lesquels François Chaignaud, Myriam Gourfink, Daniel Linehan, Latifia Laabissi ou Ambra Senatore – chacun composant un module d’une minute à partir des dix dernières secondes du précédent. C’est en invitant chaque chorégraphe à transmettre comme il le souhaite ses matières chorégraphiques, qu’un cadavre exquis est ainsi construit. C’est aujourd’hui, à partir de cette grande partition de 58 interventions, que les collaborateurs artistiques s’associent pour créer Corps Exquis dans une nouvelle création d’un solo à trois corps, et retracent les sillons d’une matière pétrie de cassures, d’influences et de continuités pour interroger la réalité et la permanence de l’œuvre.

http://ccnnantes.fr/project/wldn-•-joanne-leighton-corps-exquis/

https://biennale.alabriqueterie.com/fr/la-biennale/2019/wldn-joanne-leighton-corps-exquis

 

« Songlines »

Scène nationale de l’Essonne Agora-Desnos (91), le 26 mars 2019

Dans la continuité de ses spectacles précédents, la chorégraphe Joanne Leighton fait un pas de plus dans le sillon de son geste de prédilection : la marche. Chez les aborigènes australiens, les « songlines » sont les « sentiers chantants » inscrits dans le paysage par d’anciens êtres légendaires qui parcourraient l’immensité en chantant le nom des éléments qu’ils croisaient comme autant de points de repères. La chorégraphe, d’origine australienne, s’en inspire pour saisir ce mouvement fondateur qu’est la marche avec laquelle le corps, l’esprit et l’environnement tendent à s’aligner.

https://www.scenenationale-essonne.com/programme/songlines

http://www.wldn.fr/index.php/videos/songlines/

 

« L &L »

Sur un texte de Camille Laurens

Du 28 mars au 27 avril à Paris en banlieue dans le cadre du festival Concordan(s)es

Face à la page blanche, le corps de l’écrivain est un continent qu’il oublie, face à un texte imposé, l’inspiration du chorégraphe peut couper court. Réunies par le festival Concordan(s)e, Camille Laurens et Joanne Leighton ont accepté de relever le défi en allant chacune vers un territoire artistique qui n’est pas le sien. Elles se retrouvent ainsi autour de l’idée de la marche et de la répétition qu’elles questionnent toutes les deux dans leur art. La marche compose, la marche écrit, la marche invente un lien indissoluble avec le monde. Chemin faisant, elles imaginent, ensemble.

https://biennale.alabriqueterie.com/fr/la-biennale/2019/joanne-leighton-et-camille-laurens

http://www.concordanse.com/l-l

 

« 9000 Pas »

Espace Culturel Boris Vian, Les Ulis « Rencontres Essonne Danse »

5 avril 2019

http://www.wldn.fr/index.php/videos/pieces/

 

« Les Modulables »

Salle Jean Montaru, Marcoussis « Rencontres Essonne Danse », 15 mars 2019

Hors d’Oeuvres, Juvisy-sur-Orge, 25 et 26 mai 2019

 

« WALK »

1 juin 2019

Soirée d'Ouverture Festival June Events - Atelier de Paris / CDCN

Palais de la Porte Dorée, Paris

 

EXPOSITION

 

« Quand faire c'est dire »

Angelica Mesiti

Palais de Tokyo, du 20 février au 12 mai

On dit souvent qu’un regard est plus évocateur qu’une parole… Notre corps exprime en effet beaucoup plus que ce que l’on imagine : c’est tout l’enjeu de la communication non verbale. L’artiste australienne Angelica Mesiti s’est immiscée dans le monde de la performance artistique (on pense notamment à la danse) ainsi que dans celui de la musique, pour mieux explorer le lien entre expression artistique et mode de communication. L’accrochage met ainsi en avant, sur 1000 m2, ses installations vidéo qui documentent, de façon inédite et ludique, toute la grâce et la poésie de nos langages corporels et musicaux. La danse et le langage chorégraphiques, la langue des signes ou le langage musical sont donc évoqués, comme autant d’actions sociales et politiques qui nous unissent malgré nos différences. En sortant de ce fascinant accrochage, vous ne verrez plus vos actions du quotidien du même œil : vos gestes les plus banals ont-il un sens précis, de la même façon que vos paroles peuvent toucher la personne qui les reçoit ? Quel que soit votre mode de communication préféré, nul doute que cette expérience artistique vous ouvrira des horizons nouveaux!

https://www.arts-in-the-city.com/2019/02/11/quand-faire-cest-dire/

https://www.palaisdetokyo.com/fr/evenement/angelica-mesiti

 

 

CIRQUE CONTEMPORAIN

 

« Circa & Quatuor Debussy – Opus »

Circa Contemporary Circus

Tournée en France du 27 mars au 12 mai – une date à Paris le 12 mai à la Philarmonie

Un quartet à cordes et dix acrobates célèbrent la poésie et la virtuosité de Dmitri Shostakovich. Trois de ses pièces constituent l’épine dorsale de mouvements lyriques, chorégraphies de groupe, et acrobaties poussant les limites physiques à leur extrême. Opus explore les relations complexes qui unissent l’individu au groupe, entre la marche de l’histoire et le chemin du cœur. Fusion de notes et de muscles, le spectacle a fait vibrer des dizaines de milliers de spectateurs aux quatre coins du monde.

Basée à Brisbane, le Circa Contemporary Circus rassemble des artistes multidisciplinaires qui ont émerveillé 40 pays depuis 2004. Sept spectacles tournent ce moment et jusqu’en septembre, en Europe et en Australie.

La compagnie : https://circa.org.au

À la Philarmonie : https://philharmoniedeparis.fr/en/activity/spectacle/19040-circa-quatuor-debussy

 

HUMOUR

 

« The Umbilical Brothers »

Mise en scène de Davis Collins et Shane Douglas

Théâtre des Mathurins, le lundi 1er avril 2019 à 20h et le mardi 2 avril 2019 à 19h

Phénomène international de l’humour, les Umbilical Brothers arrivent pour la première fois en France pour 2 représentations exceptionnelles au Théâtre des Mathurins à Paris. Davis Collins et Shane Douglas usent de leurs habilités physiques, bruitages et comédie dans un monde comique sans limite.

La presse internationale en parle :

« Sublime Comédie » New York Times

« Marcel Marceau sous bonne drogue » Sydney Morning Herald

« Incroyablement précis, incroyablement physique, à hurler de rire » The Observer (GB)

https://www.theatredesmathurins.com/spectacle/414/the-umbilical-brothers